Sur-Ron Light Bee 2 : ce que l’on sait déjà sur la nouvelle génération
Cadre, batterie, moteur, contrôleur, Wheelie Control : les épisodes déjà publiés dessinent une Light Bee 2 plus sérieuse dans sa base, plus riche dans son électronique et plus facile à faire évoluer selon votre niveau.
Les épisodes montrent déjà une vraie montée en gamme
La Light Bee 2 n’est pas présentée comme une simple Light Bee retouchée. Sur-Ron reconstruit les fondations : structure, énergie embarquée, moteur, gestion électronique et maintenant progression au wheeling avec une assistance pilotée par IMU.
Cadre revu en profondeur
Un châssis annoncé plus rigide et plus résistant.
La base change sans faire grimper le poids.
Batterie plus ambitieuse
Semi-solide, 3,53 kWh, 78,5 V / 45 Ah, 14,58 kg annoncés.
Plus d’énergie embarquée, sans changer l’ADN de la moto.
Moteur EVO2 confirmé
Un moteur plus compact, plus dense, plus haut dans sa promesse.
Le gain sert aussi le centre de gravité et la facilité en selle.
Contrôleur B-matrix
7 modes, mode M, contrôle de traction, Auto Hold.
Vous choisissez comment la moto répond.
Wheelie Control + IMU
Deux modes, deux plages d’angle, angle affiché en temps réel.
Le wheeling devient une progression mesurable, pas juste une figure à subir.
Pourquoi ce n’est pas une simple évolution
La Light Bee 2 garde ce qui a rendu l’originale incontournable — légère, directe, facile à emmener partout — et reconstruit tout ce qui limitait son potentiel. Les épisodes déjà publiés vont tous dans le même sens : une moto plus solide, plus réglable et plus complète à piloter.
Épisode 1 : un cadre 50 % plus résistant pour le même esprit
Le premier épisode pose tout de suite la différence. Sur-Ron annonce un cadre forgé intégré, une fabrication plus propre et plus régulière, et surtout une structure pensée pour encaisser davantage sans casser le caractère léger de la moto.
Les chiffres à retenir
+50 %, x2, 65 kg, 830 mm : sur le châssis, Sur-Ron n’essaie pas juste de faire plus récent. La marque cherche à prouver qu’on peut garder une moto légère tout en lui donnant une base plus sérieuse quand le terrain, la vitesse et les appuis deviennent plus exigeants.
Épisode 2 : plus d’énergie embarquée, sans changer le gabarit
Le deuxième épisode confirme que la batterie n’est pas traitée comme un chiffre de brochure. Avec une batterie semi-solide annoncée à 3,53 kWh — 78,5 V / 45 Ah — pour 14,58 kg, Sur-Ron cherche à donner plus d’autonomie et plus de consistance à la moto sans la faire sortir de son format Light Bee.
Épisode 3 : le moteur EVO2 ne sert pas qu’à sortir un gros chiffre
Le troisième épisode apporte des données plus concrètes. Le moteur EVO2 adopte un bobinage en épingle, un refroidissement par huile et un diamètre ramené de 155 mm à 142 mm. Ce format plus compact ne sert pas seulement la fiche technique : il libère 20 mm pour descendre la batterie, baisser le centre de gravité et rendre la moto plus stable, plus facile à placer et plus facile à corriger.
Épisode 4 : une puissance que vous pilotez vraiment
Le contrôleur B-matrix déplace la promesse de la Light Bee 2. On n’est plus seulement dans le hardware pur. On entre dans une moto qui peut changer de caractère selon votre terrain, votre niveau et ce que vous voulez ressentir à la poignée.
Épisode 5 : le Wheelie Control transforme une figure technique en outil de progression
Le cinquième épisode ajoute l’un des arguments les plus forts pour le rider. La Light Bee 2 reçoit un système avancé de contrôle du wheeling piloté par IMU. La moto mesure l’angle de tangage en continu, ajuste la puissance moteur en quelques millisecondes et affiche l’angle en temps réel au tableau de bord.
Le résultat annoncé est concret : le wheeling devient plus progressif, plus contrôlable et plus accessible. Un débutant peut apprendre avec un cadre plus sécurisé. Un pilote confirmé peut choisir une plage plus large et travailler plus précisément son angle.
Épisode 6 : la gâchette RBS transforme le régénératif en vrai outil de pilotage
L'épisode 6 détaille la gâchette RBS — le système de freinage régénératif linéaire de la Light Bee 2. Là où la plupart des motos électriques proposent un régénératif binaire ou à niveaux fixes, la Light Bee 2 introduit un contrôle proportionnel : la pression sur la gâchette pilote directement la force de décélération régénérative. Plus vous appuyez, plus le freinage est fort. La gâchette ne s'active que lorsque l'accélérateur est complètement revenu en position fermée — aucun conflit possible.
Épisode 7 : suspension niveau course et freinage de performance
L'épisode 7 couvre les deux systèmes qui déterminent la confiance au pilotage : la fourche et le freinage. La fourche passe à un diamètre de 38 mm (vs 35 mm), avec tubes intérieurs et extérieurs en alliage 7075/7075, un débattement porté à 215 mm, et un traitement de surface Kashima Coat 2.0 avec amortissement à deux chambres. À l'arrière, le biellette adopte une courbe progressive : doux en début de course pour absorber les chocs, plus ferme en fin de course quand on attaque.
Épisode 8 : roues forgées et transmission anti-choc
L'épisode 8 clôt la série technique avec les roues et la transmission. Le moyeu avant est forgé en alliage 6061, le moyeu arrière en 7075. Les rayons droits ultra-légers en acier manganèse supportent chacun jusqu'à 800 N de tension. L'axe creux est en acier 42CrMo4 — charge extrême supportée de 40 kN, rigidité augmentée de 150 %. Les roulements ont été entièrement revus : +83 % de capacité de charge à l'avant (13 kN), +98 % à l'arrière (28 kN).
La série continue : les épisodes 9 à 13 sont maintenant disponibles
Depuis la dernière mise à jour, Kinetik a publié cinq nouveaux épisodes en français. Ils complètent le dossier avec des sujets plus concrets pour l’usage réel : stockage, détails pratiques, connectivité, qualité générale et puissance.

Épisode 9 : chargeur compact et rangement sous la selle
L’épisode 9 répond à une vraie galère des motos électriques off-road : transporter le chargeur. Sur la Light Bee 2, Sur-Ron annonce un chargeur plus compact, sans perte de puissance, avec 1000 W nominal et 1200 W en crête.
Le chargeur se loge dans un compartiment dédié sous la selle, où il peut être branché et utilisé directement. L’idée est simple : ne plus devoir transporter le chargeur dans un sac à dos quand on part rouler.
Malgré une selle fine, la moto conserve un espace de rangement pensé pour le terrain. La plaque amovible sert de couvercle, aide à ventiler le chargeur, et les passages de câble de chaque côté rendent l’ensemble propre et pratique.
Épisode 10 : éclairage, sécurité et équipements pratiques
L’épisode 10 détaille les équipements pensés pour rouler plus sereinement, de nuit comme au quotidien. Côté éclairage, la version X reçoit un phare LED de 3000 lumens, tandis que la version route monte à 2500 lumens, avec un faisceau grand angle pour mieux lire le terrain.
Le feu stop devient aussi plus intelligent : lorsque le freinage régénératif dépasse 0,1 g de décélération, le feu stop s’allume automatiquement. Si la décélération totale dépasse 0,6 g, il clignote rapidement pour prévenir ceux qui suivent.
La Light Bee 2 ajoute aussi un port USB-C étanche de 18 W pour recharger téléphone, caméra d’action, écouteurs ou batterie externe en roulant. À l’arrière, une interface de montage intégrée permet de fixer sangles de remorquage, sacoches latérales ou porte-bagages.


Épisode 11 : téléphone-clé, application connectée et Sur-Ron Vision
L’épisode 11 montre une Light Bee 2 plus connectée. Le nouveau système propose trois modes de déverrouillage : clé mécanique, clé Bluetooth via smartphone et code PIN. Le téléphone peut donc devenir une vraie clé d’accès à la moto.
Avec l’application connectée de nouvelle génération, gratuite pendant deux ans, le rider peut ajuster les réglages, vérifier les paramètres, consulter l’état de la moto, accéder aux données de conduite et surveiller la moto à distance.
L’écran Sur-Ron Vision adopte un affichage couleur LCD/TFT de qualité rétine. Intégré au système de contrôle, il regroupe les données de conduite et les informations de la moto sur une interface compacte, plus premium et plus moderne.
Épisode 12 : qualité, validation et tests longue durée
L’épisode 12 met l’accent sur la qualité, avec un message clair : Sur-Ron présente la Light Bee 2 comme une moto développée sans compromis. Avant la production, la plateforme a été validée avec plus de 50 motos de test tout au long du développement.
Les chiffres annoncés sont sérieux : plus de 20 000 km de tests de validation sur route, 5 000 km de tests tout-terrain, 10 000 tests de saut avec chute importante, 10 000 tests d’impact sur la transmission, 200 heures de tests de saut sur piste et 200 heures de tests continus sur banc d’essai à haute charge.
La validation ne s’arrête pas au châssis. Sur-Ron annonce aussi des tests de cycles de vie batterie, de cartographie de charge et décharge, des tests thermiques du groupe motopropulseur en conditions multiples, ainsi que des essais à haute et basse température.
Au total, la Light Bee 2 aurait subi plus de 18 mois de tests sur le véhicule et ses composants. C’est ce qui donne du poids au discours qualité : la moto ne promet pas seulement plus de technologie, elle cherche aussi à rassurer sur sa fiabilité.

Épisode 13 : la puissance, le chiffre que tout le monde attendait
Le treizième épisode répond enfin à la grande question : la puissance. Sur-Ron annonce pour la Light Bee 2 24 kW de puissance de crête, soit environ 32,6 chevaux. Rapporté au poids de la moto, cela donne un rapport poids/puissance exceptionnel d’environ 0,5 cheval par kilogramme.
Le couple annoncé est tout aussi parlant : 410 Nm à la roue. Résultat : une accélération proche de 1 g, avec un démarrage extrêmement violent pour une moto tout-terrain électrique aussi légère.
Les chiffres d’accélération confirment le niveau : 0 à 50 km/h en 1,8 seconde, temps de démarrage compris, et 0 à 80 km/h en 3,43 secondes. Sur-Ron précise que ce serait encore plus rapide sans les limites liées au contrôle de cabrage.
Autre détail impressionnant : même à 85 km/h, la Light Bee 2 peut encore lever la roue avant uniquement grâce à sa puissance. La réponse à l’accélérateur est immédiate, sans hésitation ni temps d’attente.




13 épisodes suivis : le dossier Light Bee 2 devient beaucoup plus complet
Du cadre forgé jusqu’à la puissance, la série donne maintenant une vision beaucoup plus large de la Light Bee 2. Les épisodes ne racontent plus seulement une évolution technique : ils montrent une moto reconstruite autour de la tenue, de l’énergie, du contrôle, de la connectivité, de la qualité et de la performance.
- Déjà documenté : cadre renforcé, batterie semi-solide 3,53 kWh, moteur EVO2, contrôleur B-matrix, Wheelie Control IMU, gâchette RBS, suspension, freinage, roues et transmission.
- Nouveaux épisodes ajoutés : chargeur/rangement intégré, éclairage et équipements pratiques, connectivité, qualité et puissance.
- À confirmer : On sait donc qu’il y aura une version off-road et une version homologuée. Reste à connaître les disponibilités et les prix sur le marché français.
- Ce que ça change pour vous : la Light Bee 2 se dessine comme une moto plus complète, plus sérieuse et plus facile à suivre dans le temps, sans perdre l’esprit léger qui fait l’ADN Light Bee.
- Épisode 9 — Stockage : voir la vidéo
- Épisode 10 — Détails pratiques : voir la vidéo
- Épisode 11 — Connectivité : voir la vidéo
- Épisode 12 — Qualité : voir la vidéo
- Épisode 13 — Puissance : voir la vidéo
